Maman,
Je ne sais plus quel age j ai, je ne sais plus qui je suis, ce soir je crois que j'ai 6 ans...
Maman, fille, femme, je me suis perdue et je t'en rends responsable.
Alors je n avance plus...,
Maman, je ne veux plus t'accabler, t'accuser... Je me dis que si je te trouves mauvaise mère, c'est que je suis une mauvaise fille...
Aujourd'hui maman, j'ai besoin que tu m'excuses, je suis en train de me perdre, j'ai peur de le perdre, de perdre mes enfants... J'ai peur tout court...
Maman si tu m'aimes un peu, je te supplie de m'aimer, je peux te donner de l'argent... Maman ce soir je suis cette petite fille à qui tu as tant manqué, j'ai besoin de toi.
Maman, excuses moi de t'en vouloir, excuses moi de penser que tu es une mauvaise mère, de te juger...
Je veux te pardonner, pardonnes moi d'essayer et de pas réussir... Je sais que ta vie n a pas été facile, je te crois quand tu me dis que tu as eu une enfance difficile, que tu as vécu des choses difficile, excuses moi de penser que tu te complaît dans un rôle de victime et de ne penser qu'a toi, je vais essayer de croire qu'au fond tu ne veut que notre bonheur à mes frères et soeurs et moi et que si tu nous a abandonnés c'est parce que tu n'avais pas le choix. Que si tu as brisé mon frère en deux c'est parce que tu l'aimais juste mal mais que tu l'aimais un peu quand même... Je suis sure qu'entre un abonnement d'un an à Voici et lui, tu choisirai un abonnement de 6 mois...
Je sais que tu veut que je reussisse ma vie, excuses moi d avoir cru que tu ne m aimais pas...
Maman tu m as dit des choses horribles, je m'excuse de ne pas avoir compris ta douleur et d'avoir cru que tu les pensais vraiment. Tu voudrais que je meurs, cela arrivera je te le promet. Je suis sure qu'en fait tu seras triste.
Maman j'ai de la colère en moi, trop je m'en rends compte...
Ce soir maman, j'ai appris une mauvaise nouvelle, j'ai besoin de t'aimer, de me blottir dans tes bras, que tu me consoles, que tu me caresses les cheveux que tu ne l'as jamais fait. Je veux que tu poses tes mains sur moi, que tu me cajoles. je suis sure que ce sera un moment chouette pour nous deux.
Maman n'ayons plus peur de cette tendresse qui doit exister en nous l'une pour l'autre... Je suis sure qu'on peut y arriver... Maman, je suis sure que tu peux m'aimer.. Racontes moi ma vie, racontes moi mes premières années, dis moi que comment c'était entre nous quand nous sommes rencontrées pour la première fois...
Viens,
Folcoche, je t'attends
Parce que la vie est trop courte, ici juste mes coups de coeurs et mes coups de kiff...
12 oct. 2012
Hier j'étais moche... demain aussi...
Aujourd'hui un mec de mon boulot (un collègue quoi) me dis que je suis belle aujourd'hui... Pas belle tout court, belle aujourd'hui... Je me marre, je le remercie, mais en vrai à l'intérieur de moi, je suis flattée et m'empresse d'emballer ses mots à mon collier de compliments physique que je collectionne depuis quelques années et qui n'est pas très fourni je dois bien l'avouer...
Je suis flattée car celui qui me lâche ces mots gratuitement, il est beau... Ce qui rends le compliment doublement important à mes yeux. Parce que ce mec, jamais dans la vraie vie je lui parle dans la rue, je lui demande aucun renseignement même si je suis perdue, que j'ai faim et que je risque de dormir dans la rue... J'aurais trop peur qu'il pense que je lui parle parce qu'il est beau ou qu'il me regarde avec pitié.
Mais c'est un collègue, alors au bout de plusieurs années de concubinage professionnel je lui parle normalement, sans rougir... Je note au passage que si il s'autorise à me dire ça c'est que je suis vraiment moche car à une belle un mec beau ne fait pas ce genre de compliment... bref,
Je suis moche donc et cela ne date pas d'aujourd'hui bien malheureusement ou heureusement finalement car ça doit être difficile de devenir de moins en moins belle...
J'ai traîné (toute) mon enfance avec les plus belles filles de l'école, du collège, du lycée... J'attire les beaux je crois, ce qui en soi n'est pas totalement étonnant... je n'ai jamais été une menace pour personne, je ne représente aucun danger... je n'ai jamais eu d'embrouilles féminines que rencontraient mes belles copines... personne n'est venue m'attendre à la sortie du collège pour me dire "hey tu t'éloignes de mon mec c'est le mien"... ah ah, au contraire, elles préféraient que leurs mecs traînent avec moi, elles devaient se (le) sentir en sécurité... d'autant plus qu'on se confie facilement aux gens moches, on leur fait confiance, ils sont rassurants.
J'étais moche et pourtant j'étais mince, svelte...Combien de fois j'ai entendu, "toi t'as la taille mannequin" (sous entendu "mais pas la gueule". J'étais mince et svelte mais j'avais le cheveux pauvre, des boutons pleins la tronches des lunettes qui m'arrivaient au menton, une bouche trop fine, un nez trop long et des yeux marrons sans cils... je ne parle pas de mes seins inexistants qui ont un jour décidés de pousser en regardant mes genoux cagneux... Quant ça veut pas, ça veut pas ! Même mes ongles font la gueule, j'ai même pas des jolies mains... Quand ça veut pas ça veut pas (bis)... La liste est longue, inutile de la détailler...
Il parait que la beauté vient de l'intérieur... cette phrase me fait rire et pleurer... Rire car forcément c'est une phrase de moche, et pleurer car moi je la préfère à l'extérieure...
Mon mec (bah oui j'ai un mec et il n'est pas aveugle) me trouve belle, mais moi je trouve qu'il a mauvais gout. Je serai un mec, je m'aurais pas calculé... Mon mec m'a fait 2 enfants. Il est gentil et j'espère qu'il aura au paradis.
Une fois dans ma vie je voudrais être belle, une vraie belle, le genre de meuf sur lequel je me retourne tous les jours... Blonde, brune, rousse, ronde, c'est pas difficile je trouve casi chaque fille plus jolie que moi... Je suis très sensible à la beauté car je sais qu'elle est injuste .. des mélanges chromosomiques hasardeux, dégueulasses mais il faut faire avec. J'aimerais dire que je suis moche mais sympa mais bon c'est pas une excuse, je connais pleins de belles sympathique aussi, ce qui m'énerve d'ailleurs...... moi si j'étais belle, je crois que je serai conne, méchante...
je me rassure en me disant que je suis moche en france, c'est plus facile que belle à gaza.
J'essaie de m'arranger, je me suis mis au maquillage y'a peu de temps... comment dire ? Y'a des gens à qui tout va, et d'autres c'est à chaque fois loupé... Evidemment je fais partie de la 2e catégorie... J'ai pas la classe... C'est désolant...
J'ai l'air de me plaindre, ce n'est pas le cas, j'ai une jolie vie je trouve... j'ai des amies (jolies), un beau mec, et des enfants que j'adore... Je n'aime juste pas qu'on me dise qu'ils sont beaux... Je ne peux m'empêcher de penser qu'on me mens... Moi je les trouve beaux forcément, c'est moi qui les ai dessinés...
Bref, aujourd'hui un mec m'a dit que j'étais belle... Je l'en remercie... Il est déjà rentré chez lui, il a embrassé femme et fais des calins à ses enfants... Il regarde peut être la télé, fume une clope, ou bois une bière peu importe... Il ne sait pas qu'aujourd'hui, je me suis sentie un peu belle GRACE à lui et que j'ai marché sur un petit nuage... MERCI MEC...
D'ailleurs nous les affreux
J'suis sûr que Dieu nous accorde
un peu de sa miséricorde
S. Gainbourg "des laids, des laids"
J'ai l'air de me plaindre, ce n'est pas le cas, j'ai une jolie vie je trouve... j'ai des amies (jolies), un beau mec, et des enfants que j'adore... Je n'aime juste pas qu'on me dise qu'ils sont beaux... Je ne peux m'empêcher de penser qu'on me mens... Moi je les trouve beaux forcément, c'est moi qui les ai dessinés...
Bref, aujourd'hui un mec m'a dit que j'étais belle... Je l'en remercie... Il est déjà rentré chez lui, il a embrassé femme et fais des calins à ses enfants... Il regarde peut être la télé, fume une clope, ou bois une bière peu importe... Il ne sait pas qu'aujourd'hui, je me suis sentie un peu belle GRACE à lui et que j'ai marché sur un petit nuage... MERCI MEC...
D'ailleurs nous les affreux
J'suis sûr que Dieu nous accorde
un peu de sa miséricorde
S. Gainbourg "des laids, des laids"
23 mars 2012
Toi, juste toi
Silencieuse depuis quelques heures, jours, semaines, mois je balade en moi cette boule de douleur qui me tord les boyaux, le coeur, les tripes... Comme dans un brouillard, je vadrouille, je cherche, je tatonne, j'ai reconnu ce mal mais ne voulais l'admettre... je faisais semblant... Bien sur je continuais à sourire, à rire, à montrer mes dents, à faire croire que tout allait bien... Mes copines n'ont rien vues, mon mec a cru que j'avais mes règles, mes enfants que je vieillissais mal...
Et puis il y a eu hier et cette peur silencieuse de faire une connerie, de me craindre,
Et puis il y a eu hier et cette peur silencieuse de faire une connerie, de me craindre,
je me suis allongée dans le noir et j'ai cherché les étoiles,
parmi toutes celles qui brillent pour les autres, j'ai vu celle qui brillait plus que les autres,
parmi toutes celles qui brillent pour les autres, j'ai vu celle qui brillait plus que les autres,
je t'ai trouvé,
je me suis rappelé ce qui ne va pas
il y a un an j'apprenais que tu étais défnitivement parti,
que tout était fini
je me suis enfin effondrée,
j'ai laissé coulé les larmes
je me suis rappelé toi,
que tu étais encore là,
et dans la fumée de ma clope que tu détestais,
je t'ai aperçu...
Je ne t'oublies pas...
A toi, éternellement,
je t'aime.
que tu étais encore là,
et dans la fumée de ma clope que tu détestais,
je t'ai aperçu...
Je ne t'oublies pas...
Ca m'a explosé à la gueule comme une évidence,
je ne suis ni malade, ni folle, ni démente,
juste tu me manques,
C'est juste ça...
A toi, éternellement,
je t'aime.
30 août 2011
21 juil. 2011
Jacques mayol
Demain matin à très précisément 7h30 mon fils me quitte pour 5 longues journées ! Il s'en va faire du camping à l'autre bout de la France, à 60 bornes d'ici. Bien trop loin pour mes bras à qui il manque déjà.
Bien évidemment, il est tard et je n'arrive pas à dormir, aucune envie de fermer les yeux et les rouvrir demain... Je m'amuse à défier le temps qui passe en gardant les paupières ouvertes... Je sais d'avance que je vais perdre... J'écris ces mots alors qu'il est dans mes bras... Son p'tit cul a débarqué dans la chambre, en slip, accompagné de ses 2 meilleurs potes/doudous, sa p'tite moue boudeuse accusant le sommeil de ne pas vouloir de lui.... En fait, c'est un peu notre rituel du soir... Il débarque, je fronce les sourcils, j'ouvre les bras et il reste collé à moi de longues minutes... puis je lui tapotte sur les fesses en lui demandant de retourner dans son lit... Il râle mais s'exécute... Mais ce soir je ne le renvoie pas, je le garde prêt de moi... Il sait qu'il doit éviter de bouger car ça m'énerve et il ne veut pas risquer de se faire virer alors il reste calme, immobile, attentif à mon stylo qui gratte, qui gratte... Je ne sais pas s'il essaie de déchiffrer ce que j'écris, il saurait que je parle de lui... Tiens juste pour lui je vais écrire JE T'AIME en majuscule... Juste pour qu'il le sache encore encore et encore... Je ne veux pas être demain, je ne veux pas je ne veux pas je ne veux pas... zzzzzzzzzz
Après après après demain,
Toujours dans mon lit en apnė depuis 2 jours... Contrairement ā Jacques Mayol, aucun plaisir å ne pas respirer... Sincèrement je n'en peux plus... Il me manque au delā des mots, seule la pensėe de le savoir heureux me fait patienter... Je suis sur qu'il s'amuse, je l'espère en tous cas ! Dimanche soir je ne voulais pas dormir, depuis je ne veux faire que ça ! J'attends vendredi et les journées sont longues... J'avais prėvu de m'occuper dde pleins de choses, je ne fait rien... Je me fais penser ā un chien qui attends son maitre toute la journėe derriėre la porte... Je mange, j'attends, je mange, je dors... Je suis entre parenthėses suivie de points de suspensions...
Je dois préparer notre départ en vacances, je ne fais rien... Ah si, je regarde les murs, la télé éteinte, je met mon casque sur les oreilles mais j'oublie de mettre la musique... J'ai faim mais je ne mange pas, pas le courage...
Putain d'aujourd'hui, -1 avant demain...
Réveillée à 1h du matin, j'ai veillé jusqu'à un peu plus de 5 heures... là, forcément je suis black et decker... Demain, vivement demain...
Bien évidemment, il est tard et je n'arrive pas à dormir, aucune envie de fermer les yeux et les rouvrir demain... Je m'amuse à défier le temps qui passe en gardant les paupières ouvertes... Je sais d'avance que je vais perdre... J'écris ces mots alors qu'il est dans mes bras... Son p'tit cul a débarqué dans la chambre, en slip, accompagné de ses 2 meilleurs potes/doudous, sa p'tite moue boudeuse accusant le sommeil de ne pas vouloir de lui.... En fait, c'est un peu notre rituel du soir... Il débarque, je fronce les sourcils, j'ouvre les bras et il reste collé à moi de longues minutes... puis je lui tapotte sur les fesses en lui demandant de retourner dans son lit... Il râle mais s'exécute... Mais ce soir je ne le renvoie pas, je le garde prêt de moi... Il sait qu'il doit éviter de bouger car ça m'énerve et il ne veut pas risquer de se faire virer alors il reste calme, immobile, attentif à mon stylo qui gratte, qui gratte... Je ne sais pas s'il essaie de déchiffrer ce que j'écris, il saurait que je parle de lui... Tiens juste pour lui je vais écrire JE T'AIME en majuscule... Juste pour qu'il le sache encore encore et encore... Je ne veux pas être demain, je ne veux pas je ne veux pas je ne veux pas... zzzzzzzzzz
Après après après demain,
Toujours dans mon lit en apnė depuis 2 jours... Contrairement ā Jacques Mayol, aucun plaisir å ne pas respirer... Sincèrement je n'en peux plus... Il me manque au delā des mots, seule la pensėe de le savoir heureux me fait patienter... Je suis sur qu'il s'amuse, je l'espère en tous cas ! Dimanche soir je ne voulais pas dormir, depuis je ne veux faire que ça ! J'attends vendredi et les journées sont longues... J'avais prėvu de m'occuper dde pleins de choses, je ne fait rien... Je me fais penser ā un chien qui attends son maitre toute la journėe derriėre la porte... Je mange, j'attends, je mange, je dors... Je suis entre parenthėses suivie de points de suspensions...
Je dois préparer notre départ en vacances, je ne fais rien... Ah si, je regarde les murs, la télé éteinte, je met mon casque sur les oreilles mais j'oublie de mettre la musique... J'ai faim mais je ne mange pas, pas le courage...
Putain d'aujourd'hui, -1 avant demain...
Réveillée à 1h du matin, j'ai veillé jusqu'à un peu plus de 5 heures... là, forcément je suis black et decker... Demain, vivement demain...
8 juil. 2011
Une nouvelle page
C'était il y a longtemps,
je n'avais pas encore de cheveux blancs,
pas d'angoisses, pas de peurs,
pas peur de l'heure, du temps qui passe,
je m'ennuyais un peu à regarder les autres,
qui passaient devant moi les mains remplis de l'autre,
moi j'étais seule sur mon banc
à observer ce monde qui ne m'appartenais pas
à me demander ce que je faisais là,
à quel moment et comment j'avais changé de trottoir,
et pourquoi moi ?
Pièce rapportée et décalée, jamais à l'aise devant ces gens,
complexée par une histoire qui dérange
par des fantomes et des souvenirs qui s'accrochent,
De loin
je le regardais...
je le méprisais ?
je le jalousais ?
il m'attendrissais
j'ai lu au travers de sa carapace,
j'ai su que lui aussi cherchais sa place,
malgré les apparences
Parfois je pensais à lui
qui n'a jamais pensé à moi...
qui savais à peine que j'existe,
je l'appelais "Louis, Lui",
il devait m'appeler "L'autre, elle"
Il était trop loin de moi,
certaine qu'il ne me regarderai jamais,
élévée dans une autre étable
que celle qu'il fréquentait
un jour par hasard, nous nous sommes parlés,
un jour par hasard, il est revenu me chercher,
Un jour par hasard nous avons pris rendez vous,
Un jour par hasard nous étions NOUS
NOUS, nous étions si différents,
mais quelque part nous nous ressemblions,
sa vie me fascinait,
la mienne le fascinait
nous avions tout les deux des cicatrices,
celles que son monde m'avaient tatouées sur la poitrine,
celles que le mien avaient tagguées sur la sienne,
bien sur nous nous aimions pas,
mais nous nous respections,
enfin je crois qu'il me respectait
et ce jour là sur mon banc,
j'ai cessé de les regarder,
je me suis approchée,
je me suis présentée,
je pense souvent à lui,
comment le remercier,
je n'avais pas encore de cheveux blancs,
pas d'angoisses, pas de peurs,
pas peur de l'heure, du temps qui passe,
je m'ennuyais un peu à regarder les autres,
qui passaient devant moi les mains remplis de l'autre,
moi j'étais seule sur mon banc
à observer ce monde qui ne m'appartenais pas
à me demander ce que je faisais là,
à quel moment et comment j'avais changé de trottoir,
et pourquoi moi ?
Pièce rapportée et décalée, jamais à l'aise devant ces gens,
complexée par une histoire qui dérange
par des fantomes et des souvenirs qui s'accrochent,
De loin
je le regardais...
je le méprisais ?
je le jalousais ?
il m'attendrissais
j'ai lu au travers de sa carapace,
j'ai su que lui aussi cherchais sa place,
malgré les apparences
Parfois je pensais à lui
qui n'a jamais pensé à moi...
qui savais à peine que j'existe,
je l'appelais "Louis, Lui",
il devait m'appeler "L'autre, elle"
Il était trop loin de moi,
certaine qu'il ne me regarderai jamais,
élévée dans une autre étable
que celle qu'il fréquentait
un jour par hasard, nous nous sommes parlés,
un jour par hasard, il est revenu me chercher,
Un jour par hasard nous avons pris rendez vous,
Un jour par hasard nous étions NOUS
NOUS, nous étions si différents,
mais quelque part nous nous ressemblions,
sa vie me fascinait,
la mienne le fascinait
nous avions tout les deux des cicatrices,
celles que son monde m'avaient tatouées sur la poitrine,
celles que le mien avaient tagguées sur la sienne,
bien sur nous nous aimions pas,
mais nous nous respections,
enfin je crois qu'il me respectait
et ce jour là sur mon banc,
j'ai cessé de les regarder,
je me suis approchée,
je me suis présentée,
je pense souvent à lui,
comment le remercier,
23 juin 2011
Verdict...
Reçue hier, par voix (!) externe ; celle de mon homme qui m'a appelé au boulot, la lettre recommandée en main... décachetage en règle sous mes cris stridents, mon coeur qui grince... suspens à la benjamin castaldi/loft... tic tac tic tac... Il y a 2 endroits ou je ne dois pas aller... tic tac... L'Homme annonce, je convulse ! Mauvaise pioche, pas de bol, tronche de cake, j'y suis ! ...Et là bas dans la destination interdite et dans la merde ! Réflexe de mon homme : il s'excuse... comme si il y était pour quelque chose ! Moi je raccroche, interdite... Pendant 2 heures j'ai froid, je tremble, je renfile ma veste, enfonce ma tronche dans mon col, expire inspire, mes lunettes embuées... C'est rien comparé à ma cervelle...C'est rien comparé à ce que j'apprends après, nous sommes deux là bas... je connais ma concurrente, je n'ai aucune chance.... Si il doit y avoir des arrangements, je ne ferais pas pas partie des tractations ! C'est mort !
Alors voila, pas grand chose à dire, à écrire, à expliquer... je suis dégoutée, écoeurée, je passe de résiliation à la colère ! Que puis je faire ? J'ai envie de mettre la tête dans la jardinière de mon balcon et d'y rester jusqu'à l'automne... 2013 ! J'ai d'abord voulu refuser mon concours, dire niet, leur dire d'aller se faire enculer... Presque prête à tout pour rester là ou je suis mais redevenir contractuelle ! Certaines personnes m'ont conseillé de le faire d'aillerus, ce sont les mêmes personnes que j'évite d'écouter en général.. d'autres, m'ont dit d'accepter, que je ne devais pas refuser... ce sont celles qui généralement sont de bons conseils... j'ai donc décidé de les écouter... enfin je crois !
Voila, c'est la merde !
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